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POUR UN BILAN PERSONNEL DE SES HABITUDES DE VIE


LES 3 PILIERS DE L’ÉQUILIBRE : Alimentation  Respiration  Psychologie

 


 


L’organisme d’un être humain dans sa globalité est un système formidablement complexe. On ne peut pas le définir ou le reproduire dans sa totalité.

Car ce système biologique et psychologique complexe est :

- Fluctuant

- Ouvert

- À causalité circulaire

- Dynamique

- Soumis à des états d’équilibre stables et instables

- Imprévisible

– Impossible à reproduire de l’extérieur

- Irréversible.

 

  Ce système dynamique va s’adapter à d’autres systèmes complexes et plus simples. Il va se développer, s’enrichir, se détruire… À leurs contacts.

Ainsi, l’état de santé ou l’état d’équilibre de cet organisme complexe est lui aussi très complexe à déterminer avec exactitude. La médecine moderne se concentre sur des parties spécifiques de ce système, tente de les expliquer et de les interpréter. Elle a des moyens techniques considérables, mais qui restent très techniques et le deviennent de plus en plus. C’est ce qui en fait aussi  la faiblesse, compte tenu des caractéristiques du système, définies ci-dessus.

Le but d’un bilan naturopathique personnel n’est pas de concurrencer et encore moins de remplacer les examens médicaux indispensables. C’est simplement un outil de prévention complémentaire, pour tenter une évaluation globale de son hygiène de vie globale.

 

Il s’agit de s’intéresser aux forces et aux énergies qui interagissent dans et sur cet organisme, le maintiennent en équilibre et donc en bonne santé, mais peuvent aussi engendrer les symptômes de différentes pathologies.

  Et ces forces sont principalement intégrées dans trois piliers essentiels.

Facteur alimentation/digestion

Facteur respiration

Facteur psychologique, mental

  Ces facteurs sont imbriqués, agissent et interagissent entre eux. Aucun de ces facteurs n’est indépendant et isolé par rapport aux autres !

Ainsi, une alimentation déséquilibrée peut impacter la digestion et le sommeil.

Le stress d’une vie suractive impacte la digestion et le sommeil, le mental.

Les soucis familiaux ou professionnels impactent le sommeil, la respiration, la digestion, génère du stress, etc.

 

- L’alimentation et la digestion nous ramènent à la terre, à l’eau, à l’énergie du sol, de la plante, de l’animal. La façon de manger, les différents aliments en quantité et qualité, la digestion équilibrée sont primordiaux.

- La respiration nous rapporte à l’énergie de l’air. On ne vit pas longtemps « sans respirer » ! Les facteurs sociaux et environnementaux, la pollution, influent négativement sur le système nerveux, le sommeil et la respiration.

- La psychologie ramène à l’esprit, à la conscience, à l’énergie de la pensée créatrice… La force la plus mal connue et déterminable. Qu’est-ce que la conscience et l’inconscient, la mémoire, comment agit l’esprit sur la matière biologique, car c’est bien une certitude, l’esprit, dans toute sa complexité agit, impacte, le corps biologique, par notamment le système nerveux qui innerve tous les organes et influencent, régulent les fonctions physiologiques.  …

 

Remarque : D’aucuns disent qu’il existe d’autres forces agissantes sur l’humain, comme les énergies cosmiques, telluriques, magnétiques, gravitationnelles…

Ces énergies, si difficilement « conceptualisables », restent mal définies quant à leurs influences sur l’organisme. Elles ont une intensité extrêmement faible, par rapport au système organisme. Si elles peuvent quelquefois agir sur le psychologique et la matière organique, comme c’est le cas du syndrome HSE (hypersensibilité aux ondes électromagnétiques), la vitalité normale de cet organisme peut aussi les contrer, compte tenu de leurs faibles intensités.

Une « bonne santé » globale permet, en général, de ne pas ressentir ces énergies « potentiellement négatives ».

 

Donc, respiration, alimentation/digestion et psychologie interagissent en synergie totale sur le « système organisme ».

  Exemples : L’état psy influence la façon de s’alimenter et de respirer. Les aliments influencent (par leur composition) certains comportements et donc certaines pensées. Une mauvaise respiration diminue l’oxygénation générale, contrariant la digestion des aliments, le fonctionnement des neurones.

Les interactions entre ces trois facteurs sont complexes, nombreuses et inaccessibles à détailler. Ce n’est pas le but d’un bilan qui se veut global, et juste faire « prendre conscience » de l’importance, pour un état de santé satisfaisant d’avoir :

- Une alimentation saine et équilibrée suivie d’une digestion facile

- Une bonne respiration

- Une psychologie sereine et équilibrée.

 

Recherche la santé, c’est rechercher l’harmonie et l’équilibre entre les forces (les énergies).

Un organisme en bonne santé est en état d’équilibre interne et externe avec les systèmes environnants et relationnels. Il crée une harmonie d’échanges et de fonctionnements entre les milliards d’interconnexions des microsystèmes régissant l’ensemble.

Une alimentation polluée, déséquilibrée, surchargée, une respiration bloquée, un stress psychologique mal géré, mal extériorisé, perturberont cette harmonie, et le bon fonctionnement organique.

 

Quelques exemples :

-  Une alimentation surchargée en mauvaises graisses, trop sucrée, avec peu de crudités, de légumes dégradera durant des années et au fil de ces années, le fonctionnement de divers organes. Trop de déchets à éliminer, pas assez de bons nutriments, et l’organisme s’usera et vieillira prématurément, en provoquant diverses pathologies.

-  On ne niera pas les méfaits, à long terme, du tabac. Mais respirer mal, à cause du stress ou d’une atmosphère trop polluée, produira les mêmes méfaits, voire pires. Ainsi, on constate régulièrement sur des radios des poumons des états tissulaires catastrophiques, dits « radios de fumeurs », pour des personnes plutôt jeunes et qui n’ont jamais fumé ! Comment l’expliquer ? Dans presque tous les cas, ces personnes sont hyper stressées, et soumettent leur système respiratoire pulmonaire à des tensions chroniques. De fait, les muqueuses des tissus pulmonaires se dégradent par auto-agression, et, de plus, les toxines respirées inévitablement dans nos environnements pollués s’éliminent mal.

-  En subissant un stress permanent au travail. Mépris, agressivité et impossibilité de renvoyer la colère envers une grande injustice. Le stress intérieur s’accumule, perturbe le système digestif, le sommeil. Engendrant quelquefois des crises d’angoisse, de la tachycardie, de la spasmophilie. Et souvent des pathologies plus sournoises, cholestérol, hypertension, diabète, triglycérides, colites, gastrites, acide urique et crise de goutte, dermatoses, et bien d’autres.

 

Si vous cumulez mauvaise alimentation, mauvaise respiration, stress intérieur mal géré… On peut facilement imaginer les dégâts provoqués dans votre organisme, à moyen et long terme.

Même si la médecine classique pourra toujours expliquer les symptômes pathologiques par un terrain fragile, la génétique, le vieillissement, ou donner des noms à de nouvelles pathologies rares …

 

En améliorant l’alimentation et la digestion, en respirant mieux, en dormant mieux et en recherchant un équilibre psychologique, une certaine sérénité d’acceptation, vous aurez d’une part la meilleure prévention possible pour un équilibre santé, et vous pourrez mieux affronter les pathologies ou accidents qui peuvent toucher votre organisme.

 

 

 

ALIMENTATION DIGESTION

Les points essentiels :

L’alimentation « idéale » est pauvre en quantité et maximale en qualité au quotidien.

L’alimentation idéale est consommée régulièrement à des horaires fixes, et lentement, en mâchant le plus possible. Sans trop d’alcool, de café ni d’excitants, elle équilibre les repas en privilégiant les crudités et les légumes avec de la viande, du poisson ou des légumineuses, ainsi que des fruits de saison. Elle ne surcharge pas les repas protéinés, viandes, poissons ou légumineuses, avec des produits laitiers.

 

Toutefois, on ne cherche pas à supprimer tout écart, tout repas festif, tout plaisir épisodique. D’autant que le plaisir de la table est aussi le plaisir du mental et un antistress puissant.

 

Les aliments préférentiels sont frais, complets (huiles de pression non raffinées, céréales complètes ou demi-complètes). Ils sont de qualité biologique ou s’en approchant, riche en nutriments essentiels et exempts de résidus chimiques polluants.

Peu importe le type d’alimentation choisie, suivant sa culture, son éducation, ses choix gustatifs personnels, l’essentiel est toujours de respecter « au mieux » les points précédents. On peut aussi bien privilégier un régime carnivore ou piscivore qu’un régime végétarien, qui peut d’ailleurs être plus ou moins strict.

Il est certain qu’une alimentation diversifiée est préférable, tout excès étant plutôt nocif à long terme. Mais déterminer où placer la limite de « l’excès », le curseur à ne pas dépasser, s’avère difficile. C’est à chacun, personnellement, de rechercher, trouver, en sachant écouter son organisme, le point d’équilibre, le choix de la meilleure alimentation.

 

 Quelques conseils de bon sens pour vous aider à trouver le meilleur équilibre alimentaire possible :

 - Rejeter une alimentation comportant trop de graisses saturées d’origine animale (viande grasse, charcuterie, cuisine au beurre…) ou de graisses et huiles végétales, mais raffinées, hydrogénées (pain de mie industriel, plats cuisinés, surgelés, gâteaux industriels sucrés ou salés, barres…). Ce type d’alimentation, au quotidien, est néfaste à la santé sur le long terme. Elle fatigue le foie et surcharge le système digestif. Elle fatigue à long terme le système cardio-vasculaire.

- La consommation de viande et/ou de charcuterie 2 à 3 fois ou plus par jour, est plutôt néfaste à la santé. Elle surcharge le système digestif, fatigue le système immunitaire et, à long terme le système cardio-vasculaire. La qualité de la viande et son pourcentage en graisses saturées sont évidemment à prendre en compte.

On modère largement les effets négatifs d’une consommation importante de viande en y ajoutant souvent des crudités et des légumes et en évitant les laitages et les desserts au même repas.

  – Une consommation « excessive » de produits laitiers, notamment de lait de vache (même écrémé), de fromage de vache, de yaourts de vache et de desserts lactés, fatigue le foie et le système immunitaire. De plus, ces aliments en excès se prennent souvent au détriment des autres catégories d’aliments. Le calcium, alibi des produits lactés, se trouve aisément dans les légumes, les légumineuses, les fruits secs et frais et demande surtout à être bien fixé, grâce à la vitamine D, la vitamine du soleil.

 L’excès vient souvent du cumul de ces aliments lactés, souvent pris à tous les repas et en excès.

 

- Une consommation « excessive » de sucre est nocive à long terme pour l’organisme. En parlant bien sûr du sucre blanc raffiné. Exclure en grande partie le miel, le sucre de fruits, le sirop d’érable, le suc intégral non raffiné… Tenir compte des sucres contenus dans des aliments très sucrés, comme les boissons (sodas, jus de fruits sucrés et autres...), les barres, les sucreries diverses, les pâtisseries, les confitures…

 - L’alcool ! Un verre, « ça va » ; deux verres, « ça peut aller » ; au-delà de trois verres par jour, c’est déjà trop.

Évidemment, tout dépend du type d’alcool. Mais surtout, en consommation journalière, on ne dépassera pas deux verres de vin de table par jour, et on s’accorde un petit excès une fois par semaine.

 

 - Café et thé. La caféine est un excitant, quelquefois utile pour stimuler l’organisme. Mais comme toujours, l’excès nuit. La théine présente un peu les mêmes avantages et inconvénients. Mais on peut facilement choisir des thés faibles en théine. Attention, un thé vert peut être riche en théine.

  - Le grignotage entre les repas principaux n’est pas forcément néfaste. C’est surtout le fait de grignoter des aliments très sucrés, très salés et/ou gras, donc plein de mauvaises graisses saturées et hydrogénées (sucreries, barres, pâtisseries, gâteaux salés, sucres, boissons sucrées…) qui est nocif pour votre santé.

 En grignotant des fruits frais ou secs, des aliments complets de bonne qualité, du chocolat noir en quantité raisonnable… Le grignotage peut même devenir avantageux en déstressant le mental.

- La consommation régulière d’aliments de piètre qualité est vite néfaste à une bonne santé. À la cantine, au restaurant ou même à la maison, on consomme facilement et fréquemment trop de plats préparés, de conserves, d’huiles raffinées. Il est nécessaire de sélectionner une viande de qualité, du poisson très frais, des fruits et légumes frais, de saison, privilégier la qualité à la quantité !    L’achat systématique d’aliments « très bon marché », appauvri en nutriments, chargés de mauvaises graisses, de sucre blanc, nuit à la santé… On peut aujourd’hui sélectionner des aliments nutritionnels de qualité acceptable à des prix très raisonnables. Avec un peu d’efforts, un minimum de budget réservé à son alimentation au détriment de loisirs non indispensables.

 

REMARQUE IMPORTANTE :

Vous êtes plutôt nerveux, stressé, pressé, angoissé, et, de fait, vous mangez beaucoup trop vite, sans prendre le temps de mâcher vos aliments. Vous parlez beaucoup en mangeant.

Dans ce cas, vous fatiguez votre système digestif, demandez de gros efforts à votre estomac, donc à long terme, vous risquez fortement, au fil des années, d’avoir des problèmes de santé, de type gastrite, colites, cholestérol, diabète, acidité…

 

            Quelques conseils pratiques à personnaliser :

•           Ne négligez pas les apports en protéines. Privilégiez les poissons gras riches en oméga-3, les viandes de qualité, ainsi que les légumineuses (lentilles, soja, fèves, pois chiches) et les fruits secs. Une carence en protéines ou en fer risquerait d’entraîner une mauvaise récupération de l’organisme et d’accentuer la fatigue.

•           Optez pour des huiles de première pression non hydrogénées, comme les huiles d’olive, de colza, de cameline ou de carthame, de chanvre, de lin. Pour la cuisson, préférez l’huile d’olive ou de coco. L’huile d’onagre/bourrache est utilisée en complément.

•           Sauf allergie avérée ou intolérance digestive, aucun type d’aliment n’est à supprimer. Mais les excès de certains sont à éviter, comme les excès de laitages, de pain au repas principal, le plus riche en protéines (viande/poisson ou légumineuse).

•           En cas de troubles du sommeil, ne prenez pas de repas trop riche le soir et mangez suffisamment le matin et le midi. SINON, activez la digestion, le foie, avec des plantes après ce repas du soir.

 

 

 

       Quelques conseils simples pour vous aider à bien digérer

 

         Bien s’alimenter ne sert à rien si la digestion est très perturbée. Une bonne digestion permet des excès et donc apporte beaucoup de plaisirs de tables. Ce qui est évidemment très favorable pour supporter une vie stressante, hyperactive.

 

•           Veillez à conserver une bonne digestion pour assimiler correctement les nutriments et éviter les carences. Pour un meilleur transit, une digestion facile, drainez votre foie au moins deux fois par an sur 20 jours avec des plantes telles que l’artichaut, le radis noir ou encore le chardon-Marie, le desmodium.

•           Au besoin, utilisez des plantes favorisant la digestion, comme la camomille, la mélisse, le fenouil, l’anis, le cumin. Cela peut être sous forme d’infusion, d’élixir ou d’extraits concentrés. Le jus ou le gel à boire d’aloe vera sont excellents pour bien digérer.

 

 

 

LA RESPIRATION

Une respiration idéale exigerait de respirer un air sain, sans pollution excessive, sans fumée, sans tabac et de « bien respirer » mécaniquement. C’est-à-dire de respirer lentement, de larges inspirations, suivies d’expiration longue, dans une bonne posture. Et bien sûr, ne pas subir de stress important. On en est presque à un « monde idéal » !

 

En résumé, pour bien respirer, il faut

- Une bonne posture, et une bonne respiration mécanique.

- Peu de stress, de nervosité excessive, d’angoisses qui serrent la poitrine, provoquent une respiration saccadée.

- Un environnement sain. Peu de pollution.

- Une vie souvent en plein air.

- Pas de tabac.

- De l’exercice physique.

 

 

Une mauvaise respiration prend donc les contrepoints de tout cela :

 

Fumer est, bien sûr, le point le plus négatif pour le système respiratoire. Bien sûr, les dégâts seront différents d’une personne à l’autre, suivant l’alimentation, le stress, la façon de fumer ou ce que l’on fume. Mais malgré tout, l’organisme subit toujours quelques dégâts en raison d’une inhalation forcée de substances toxiques pour lui, et diminuant en même temps l’assimilation de l’oxygène vital.

Si vous ne pouvez arrêter totalement de fumer, essayez toujours de limiter au maximum :

   La quantité journalière de cigarettes, idéalement de 0 et 5.

   L’inspiration profonde de la fumée

Et veillez à faire de l’exercice en plein air ainsi qu’à bien vous alimenter, à bien gérer votre niveau de stress.

 

 

La vie dans une atmosphère polluée peut-être aussi nocive que de fumer du tabac.

Tout dépend évidemment du degré de pollution, et du caractère de cette pollution. Certaines grandes villes ont une atmosphère très chargée en particules diverses, mais certaines activités sont encore plus nocives, en faisant respirer des particules diverses (amiantes, laine de verre, ciment, sciure de bois…)

 

En habitant une grande ville, très polluée, en période de chaleur, par exemple, avec obligation d’y séjourner, d’y travailler. Ou en exerçant un métier obligeant à respirer des particules nocives pour la santé. On doit dès lors prendre en compte ce facteur négatif concernant la respiration, et compenser avec les autres piliers essentiels, que sont une alimentation saine et une bonne gestion du stress, du sommeil. Et, dès que c’est possible, marcher, courir, en campagne, dans des endroits préservés.

 

 

Une mauvaise respiration « mécanique » a pour causes :

 Un tempérament nerveux, anxieux, angoissé. Une mauvaise posture, de repli sur soi, due à un tempérament timoré, inquiet, à une éducation opprimante.

 Ces sentiments négatifs, ces émotions, bloquent la poitrine, stressent le haut du corps, le dos notamment, et gêne l’activité respiratoire dans son amplitude. On respire alors mal, trop vite. On n’expire pas suffisamment… Du coup, l’oxygénation est moins bonne, l’air résiduel est mal évacué.

 

Sport et activités de plein air sont favorables à une bonne respiration. À condition toutefois d’expirer profondément et d’inspirer largement, ce qui s’apprend et n’est pas automatique, surtout en cas de stress important ou quand on a un tempérament anxieux, angoissé, qui bloque le lâcher-prise.

 

Un apprentissage de la respiration par le yoga, la sophrologie, un art martial est souvent très favorable à une saine respiration et donc à une bonne santé.

 

 

 

PSYCHOLOGIE    MENTAL

Un équilibre psychologique idéal

 « L’univers psychologique idéal de sérénité » d’une personne est d’une complexité infinie. C’est le résultat d’un caractère inné, d’une volonté, d’une conscience et d’un inconscient, d’une éducation, d’un apprentissage, d’une vie sociale, familiale, de tout le relationnel humain.

L’équilibre psychique idéal est difficile à décrire. Disons qu’il pourrait être un équilibre harmonieux, entre un tempérament calme, fort, mais serein, une volonté affermie, une mémoire consciente et inconsciente apaisée, une vie relationnelle équilibrée sans véritables conflits.

 

Les nombreux points les plus négatifs qui contrarieront cet éden psychologique sont alors :

- Un caractère trop orgueilleux, menant à la révolte permanente, souvent par frustration.

- Une enfance difficile, notamment sur les plans émotionnels et relationnels.

- Des traumatismes graves (conscients ou inconscients).

- Des difficultés dans la vie sociale ou familiale. Injustice avérée ou ressentie. Colères et rancunes, frustrations.

- Des états dépressifs.

- Différents problèmes psychologiques, sexuels.

- La perte d’un proche.

- Des difficultés matérielles…

- Le relationnel passé, pour ceux qui croient en une forme de réincarnation ou de transmissions d’états psychologiques par l’éducation ou de constellations familiales.

 

Bref, toutes les causes profondes de « stress interne », objet de ce livre !

 

Des facteurs positifs permettent de dépasser, corriger, atténuer, des déséquilibres psychologiques des plus anodins aux plus importants :

Vous avez la chance d’avoir un fort tempérament.

Vous extériorisez vos sentiments, nos émotions.

Vous savez vous défendre, endurci par les épreuves de la vie.

Vous ne subissez pas, mais affrontez les coups du sort.

Vous en profitez, au contraire, pour avancer, pour redémarrer sur une autre voie

 

Vous êtes un optimiste invétéré. Serein face aux aléas de la vie, insouciant, vous ne cogitez pas plus que ça, préférant surfer sur les problèmes.

Tout en subissant des problèmes relationnels graves au travail ou ailleurs ou du stress dû à une grave pathologie, vous avez la chance d’être « beaucoup » et « bien entouré ». Vos proches vous apportent un soutien moral sans faille. La famille et les proches vous aident dans toutes les périodes difficiles, sans contrepartie.

 

 

Conclusions de ce petit bilan personnel, de cet état des lieux de votre « hygiène de vie » :

 

Manger plus sainement en veillant toujours à bien digérer. Et sans négliger le « plaisir ».

Apprendre ou réapprendre à respirer. Arrêter de fumer ou diminuer largement.

Faire de l’exercice en plein air, du yoga, du Pilates, de la sophrologie, de la relaxation, prendre soin de son corps.

Enfin, apprendre si nécessaire à mieux extérioriser ses émotions et ses colères…

Apprendre à relativiser les événements, à lâcher prise sur des choses qui, si elles vous semblent importantes, ne le sont peut-être pas tant que ça ! 

 

Prendre en compte certains facteurs essentiels de notre vie s’avère impératif, sous peine de souffrir à plus ou moins long terme de problèmes de santé divers. Il ne s’agit pas de craindre la maladie, mais plutôt de prendre conscience que l’on doit entretenir au mieux son corps, pour que celui-ci nous permette d’apprécier la vie.

 

Même si la vie nous malmène psychologiquement, le fait de bien respirer et de bien s’alimenter limite les effets néfastes du stress sur l’organisme.


 


 
 
 

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